La collecte des « données à caractère personnel » des stagiaires, dans le cadre de la programmation 2014-2020 du Fonds Social Européen (FSE) pose problème en matière de respect de la vie privée. Cette obligation portant sur des « données sensibles » pose question et suscite de vives réactions dans le secteur de l’insertion socioprofessionnelle, plus particulièrement à Bruxelles où tout le secteur de l’insertion dépend encore et toujours aujourd’hui des financements du FSE. La fédération bruxelloise de l’insertion socioprofessionnelle (FeBISP) a multiplié les démarches et en a fait le retour dans le dernier numéro de sa publication « L’Insertion ». En concertation avec l’Interfédération, la commission sur le respect de la vie privée a finalement été interpellée; son avis pourrait se révéler favorable aux opérateurs wallons et bruxellois et obligerait l’Agence FSE à « se remettre dans les clous »… 

Caips publie des brochures, des outils, des articles ou encore des référentiels. N'hésitez pas à consulter notre menu Publications pour voir les thèmes visités comme: "Laïcité et insertion", "La boite à outils pédagogique CISP", "Répondre à la précarité", "Dossier de suivi individuel Cojest", " Référentiel-Compétences de base", etc.

On n’en parle plus. Lancée en 2009 par les trois entités fédérées francophones, jamais officialisée, sa mise en œuvre est quasi inexistante, sauf en Wallonie où les deux derniers ministres de l’action sociale ont adoptés quelques mesures de bonne gouvernance… Un article paru dans Alter Echos récemment nous a incités à faire le point sur ce véritable OPNI (objet politique non identifié)…

La généralisation du PIIS ne pouvait que faire réagir le terrain. On vous annonçait dans notre numéro précédent que cela allait chauffer. C’est parti. L’Interfédération invite les centres à se mobiliser pour soutenir l’initiative du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté (RWLP) du lundi 25 avril 2016 de 10h30 à 14h30 à Bruxelles. Rendez-vous entre 10h00 et 10h15 place du Châtelain à Ixelles.

En guise d’argumentaire, nous diffusons des extraits de la - longue - carte blanche rédigée par Christine Mahy, secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté et Jean Blairon, directeur de l’asbl RTA sous le titre de « CPAS, majorité fédérale et mensonges d’Etat » parue dans Intermag. Vous avez accès à l’ensemble du texte via ce lien. Les propos développés n’engagent que leurs auteurs bien entendu.

On en parle de plus en plus. Le pouvoir fédéral met la pression pour renforcer l’activation des allocataires sociaux émargeant aux CPAS. Au centre des débats, le projet individualisé d’intégration sociale (PIIS) sera bientôt réformé pour l’étendre à tout bénéficiaire à travers une contractualisation plus stricte et directive. Les prestations communautaires obligatoires tant décriées risquent de faire leur apparition. Les conséquences sont multiples tant pour les futurs CISP que pour les SIS. Cela va chauffer…

Myria, nouveau nom du Centre fédéral Migration, a introduit une plainte à la Commission européenne contre l’Etat belge pour des aspects de sa politique d’accueil des réfugiés. De leur côté, les 8 centres régionaux d’intégration portent plainte collectivement contre Sud Presse devant le Conseil de Déontologie Journalistique pour la publication en première page du 24 février 2016 du titre « Invasion de migrants. La côte belge menacée ».

Pedago-TIC est un site (ou une page facebook Pedago-TIC ) qui propose des logiciels pédagogiques gratuits en ligne. Expert des Technologies de l’information et de la communication dédié à l’enseignement, des logiciels libres/open-sources et du Web, Sylvain Denis défend les logiciels libres au quotidien, mais également sur des stands lors d’événements ou lors de conférences.

Aujourd’hui, il agit en tant que conseiller pédagogie TIC pour le projet École Numérique pour Pédago-TIC. Ces fonctions sont la veille, la formation, le DIY, tout ce qui touche aux bons usages numériques. Il propose régulièrement des logiciels d’exercice en mathématiques, idéaux pour les formations de base, notamment. A décourvrir via les liens ci-dessus

Un an de travail aura été nécessaire pour venir à bout de ce chantier où syndicats et patronat ont étroitement été impliqués. L’année écoulée a servi à baliser la réforme, après une large consultation de différents acteurs (ONEM, ONSS, Bureau du Plan,…) ; syndicats et employeurs ont proposé au gouvernement un cadre sur lequel il s’est prononcé entre les demandes de réduction de cotisations sociales défendues par les employeurs et les exigences d’activation des syndicats. Le budget sera intégralement conservé de 1,6 milliard, mais les dispositifs seront réduits.

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